jeudi 19 juin 2008

tourisme dans la france

Le tourisme est le fait de voyager dans, ou de parcourir pour son plaisir, un lieu autre que celui où l'on vit habituellement.
La tour Eiffel, un symbole touristique de Paris en France

La tour Eiffel, un symbole
touristique de Paris en France
Initialement uniquement rattaché aux loisirs (avec la connotation péjorative d'un voyage fait à la va-vite) et à la santé (voyage au soleil pour fuir le mauvais temps), le tourisme englobe désormais également l'ensemble des activités économiques auxquelles la personne fait appel lors d'un déplacement inhabituel (transports, hôtels, restaurants, etc.).
Il peut s'agir, par exemple d'un voyage d'affaires (on parle alors de « tourisme d'affaires »), d'un pèlerinage religieux (« tourisme culturel »), ou d'aller se faire soigner dans un autre pays que celui dans lequel on réside. On parle alors de tourisme de santé.
Pratiquer le tourisme permet en outre de marquer des pauses dans son emploi du temps utilitaire imposé par la nécessité de gagner sa vie. Le touriste s'intéresse généralement à la culture ou à la nature des lieux qu'il visite (par ex. la plage). Cette pratique a été longtemps l'apanage de gens fortunés qui pouvaient se permettre de voyager, pour voir des constructions remarquables, des œuvres d'art ou goûter d'autres cuisines.
Le tourisme a donné naissance à une véritable industrie lorsque les classes moyennes des pays occidentaux (Europe et d'Amérique du Nord) ont pu commencer à voyager. C'est l'amélioration générale du niveau de vie qui a permis aux gens de se consacrer davantage à leurs loisirs, et notamment au tourisme, sans oublier les progrès considérables en matière de transports (transport maritime, ferroviaire mais surtout aérien).
La France reste le pays le plus touristique du monde. Le secteur du tourisme y emploie plus d’un million de personnes. Avec une croissance annuelle moyenne de 4,6%, le tourisme a encore de beaux jours devant lui !
Ce secteur dynamique offre une multitude d’emplois : interprète, excursionniste, animateur, agent d’accueil, voyagiste,...
Des formations très variées, souvent axées sur la culture générale, les langues étrangères, ou encore la géographie vous sont proposées. A partir du Bafa, en passant par les BTS, les DESS ou les écoles spécialisées, un grand nombre de formations s’offre à vous.
Si ce secteur vous tente, vous n’avez plus qu’à faire votre choix !

LE-CHATEAU-D'OLERON OFFICE DE TOURISME

Présentation

Le Château, c'est la porte de l'Ile Lumineuse et une des plus agréables stations de l'Ile d'Oléron. C'est bien sûr la mer, le port et toute la flotille servant à l'ostréiculture, la plage, la ville toute entière avec son agréable petite place d'armes et sa citadelle au passé historique.

Situation et accès


Altitude 0 m. - 3706 habitants - Paris 510 km. - Par avion : Aéroport de La Rochelle/Laleu 05.46.42.30.26 Par bus Correspondance avec les gares de Surgères, Saintes, Rochefort et La Rochelle pour Oléron : Météreau 05.46.47.00.96 - Aunis et Saintonge : 05.46.97.52.08 Kéolis-Littoral : 05.46.97.52.08.

Sites et Itinéraires touristiques

L'EGLISE NOTRE DAME : Comme l'ombre qu'ici l'on voit fuir à grands pas, ainsi passent nos jours et nous n'y pensons pas". Telle est l'inscription, au dessus du cadran solaire de l'église. Construite à partir de 1699, dédiée à Notre Dame de l'Assomption. Le retable, de 1762, classé et restauré, retrace en 12 médaillons la vie de la vierge, autour d'une toile de l'Assomption, signée G. Dubuisson et datée de 1710.
Pas de château à Le Château d'Oléron, c'est le nom de la ville.
Circuit découverte "Les Techniques d'Antan" (à pieds) Livret jeu - Durée du circuit 1 h 30/2 h parcours d'environ 2,1 km Circuit découverte "Aventure ostréicole" (à bicyclette) Livret jeu - Durée du parcours : 2 heures - Circuit d'environ 11,5 km Visite guidée de la Citadelle : (de juin à septembre) 05.46.47.24.68 possibilité de visite libre
Partez à la découverte de la citadelle, du port ostréicole et de la cité, en p'tit train touristique, circuit commenté de 35 minutes.
LA CITADELLE : Construite de 1630 à 1642 par l'ingénieur Pierre d'Argencourt, la forteresse d'origine est bâtie pour tenir compte de la configuration du site, face à l'intérieur de l'île, le dos à la mer. Elle présente 5 fronts, dont trois bastionnés et deux tenaillés en affectant la forme d'une étoile tronquée sur sa façade maritime. Elle avait une double vocation : 1° Fortifier Oléron pour qu'elle ne soit pas prise, occupée et pillée par les Anglais et leurs alliés Protestants de La Rochelle en guerre contre le pouvoir royal. 2° Verrouiller le coureau d'Oléron et protéger le port et l'arsenal de Brouage (XVIème siècle). La citadelle d'origine ne comprenait que les cinq fronts précités et la demi-lune royale qui protège la porte d'entrée. Elle fut ultérieurement complétée par un premier système de défense rendu obsolète par les progrès de la fortification, ce qui a conduit à supprimer tous les ouvrages de ces premières défenses ajoutées. Vauban vint, et le génial ingénieur (né en 1633 au moment même où la citadelle s'édifiait) fit de la forteresse une véritable place forte destinée à accueillir la population de l'île si cette dernière venait à être investie par la flotteanglaise. Même dans ce cas d'occupation de l'île, la citadelle remplissait toujours son rôle de verrou du coureau et de protection de Brouage en attendant les secours. C'est ainsi que le vaste ouvrage à corne, la demi-lune du bourg, les fossés, les glacis, l'enceinte urbaine et la nouvelle ville sont dus aux prjets du talentueux Vauban à la fin du XVIIème siècle. Occupée jusqu'au début du XXème siècle, la citadelle fut déclassée militairement en 1925 et classée monument historique en 1929. Les allemands l'occupèrent de 1940 à 1945. L'aviation alliée y fit des ravages considérables lors d'un raid aérien sans nécessité stratégique en avril 1945 peu avant que l'île ne soit libérée le 1er mai 1945. LA FONTAINE RENAISSANCE : richement sculptée dans le goût du XVIIème siècle , édifiée en 1851 par Jean Paillé, tailleur de pierre compagnon du devoir du tour de France. Elle est coiffée d'un toit orné d'écailles et de feuillages. Chaque face est agrémentée d'un panneau à bordure finement décorée. Dans l'un deux se détachent deux animaux marins crachant de l'eau et enroulé autour d'un trident symbole de Neptune.
MUSEE DU FOUR A PAIN ou Maison du Prévôt : à l'angle de la rue Marceau, petit musée avec vidéo.
DOLMEN : Découvert et fouillé en 1884 par le Dr Emmanuel Pineau du Château. Ce dolmen à couloir se compose d'une table d'une épaisseur de 60 à 80 cm et 16 mètres à son pourtour supportée par 4 piliers. Malheureusement le propriétaire du champ où il se trouve le fait sauter avec des explosifs pour s'en débarasser. La table se fend en deux et reste en équilibre. En 1907, un pilier s'affaisse et une partie de la table bascule. Classé monument historique le 26.11.1940.











Agent de développement touristique
Son rôle : l’agent de développement doit valoriser la politique d’aménagement touristique d’un secteur géographique donné. Selon la structure qui l’emploie, on l’appelle également agent de développement local, animateur de pays, assistant technique, chargé de mission développement local. Il apporte des analyses et des conseils en amont des décisions de développement qu’il contribue ensuite à mettre en place.
Concrètement, il peut intervenir dans la mise en œuvre d’une politique d’accueil, d’information et d’animation touristique ou la réalisation d’équipements collectifs. Il effectue des actions de communication : accueil presse, campagne de pub ou d’édition et peut mener à bien la création, le montage et la commercialisation d’événements et de produits touristiques divers, ce qui passe par la recherche d’investisseurs privés et de contrats avec les voyagistes. Chaque employeur possède ses objectifs propres.
C’est un poste d’analyse et d’observation. De communication également puisque l’agent de développement sert d’interface entre les élus, les partenaires associatifs et professionnels qu’il doit informer et convaincre.
Ces fonctions rappellent par bien des points celle du conseil des cabinets de consultants privés avec qui les agents de développement travaillent souvent.
Les employeurs peuvent être des associations, des agences de développement, des syndicats intercommunaux ou bien encore des sociétés d’économies mixtes, offices de tourisme, CDT, CRT, des services loisirs accueil de stations côtières ou de montagne, des bases de loisirs, des centres d’hébergement (villages de vacances, gîtes…), des ports de plaisance, des structures intercommunales comme les parcs naturels… Cette multiplicité d’employeurs potentiels ne doit cependant pas laisser croire que les postes sont nombreux.
Qualités requises : quelles que soient la structure et la dénomination du poste qu’il occupe, l’agent de développement touristique exerce différents métiers. Il est tour à tour gestionnaire, aménageur, animateur, conseiller juridique…
Cet emploi de terrain exige une bonne connaissance des composantes économiques, historiques, culturelles et touristiques du territoire. Il doit également posséder des compétences en matière de gestion, de montage et de suivi de projets. Le rythme de travail est particulier car il s’adapte aux possibilités des interlocuteurs. Les réunions se déroulent souvent le week-end ou en soirée, ce qui implique beaucoup de souplesse dans la gestion de son temps de travail.
Faute d’être le décisionnaire, l’agent de développement doit faire preuve de diplomatie pour faire accepter ses projets et mobiliser les acteurs locaux qui le feront vivre. Même si son poste est d’une grande importance stratégique, l’agent de développement souffre d’une mauvaise reconnaissance. Son poste et ses fonctions sont rarement formalisés. L’agent doit inventer son métier pour s’imposer.
Cette difficulté est d’autant plus grande qu’on lui confie rarement l’entière responsabilité d’une opération. De plus, son statut est souvent précaire et l’emploi rarement stable à long terme. Il concerne le plus souvent un projet circonscrit dans le temps, le poste n’étant assuré que pour le temps de la mission, deux ou trois ans le plus souvent.
Formation : qui sont les agents de développement touristique ? Le plus souvent, ce sont des agents des collectivités territoriales (trois quarts des postes) mais s’ils exercent dans des sociétés d’économie mixte ils sont engagés sous contrat de droit privé. On compte deux fois plus de femmes que d’hommes.
Les trois quarts des agents de développement touristique possèdent un niveau bac+4 ou 5, mais on rencontre peu de maîtrises touristiques, qui se révèlent insuffisamment performantes. Les diplômés en géographie, en aménagement du territoire ou en économie ont la faveur des employeurs. En effet, outre l’économie, la géologie, la biologie, la lecture des paysages, la cartographie, il faut connaître les structures territoriales, la fiscalité…
Cependant, comme le souligne Marie-Hélène Lambertin, présidente de l’AATPAGO (Association des assistants techniques des pays d’accueil du Grand Ouest), " la formation initiale est importante, on doit connaître tous les éléments d’un territoire, mais ce qui compte beaucoup, pour la réussite d’un projet touristique, c’est la personnalité de l’agent de développement ".
Combien sont-ils ? Difficile à dire, leur appellation variant d’une structure à l’autre. L’AATPAGO a néanmoins mené une enquête sur les structures employant des agents de développement. Elle estime qu’il existe 200 structures, collectivités territoriales ou associations, qui emploient une personne travaillant au moins à 40 % pour le tourisme.
L’évolution professionnelle reste ouverte. Ces postes peuvent déboucher sur des fonctions d’assistant ou de directeur de CDT, de CRT, de direction départementale de l’équipement…
L.M




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