jeudi 19 juin 2008

la Commission Européenne du Tourisme

La Commission Européenne du Tourisme (CET), est une organisation à but non lucratif dont le siège se trouve à Bruxelles. Ses membres se composent de 38 Offices Nationaux de Tourisme (ONT) d'Europe; son rôle est de vendre et promouvoir l'Europe dans son ensemble, mais aussi pour chaque pays en particulier.

Voici, le site de la CET, qui cible l'industrie, les administrations et l'enseignement suceptiblent d'être intéréssés par le tourisme en Europe. Les visiteurs qui recherchent des informations spécifiques et des idées de voyages peuvent directement se reporter vers le site grand public de la CET: www.visiteurope.com

Les Offices Nationaux de Tourisme (ONT) des 38 pays, qui sont membres de la CET, contribuent aux activités et la recherche. Pour une liste complète des membres, cliquer ici. Pour obtenir plus d'informations détaillées, concernant le tourisme sur chaque pays membres, veuillez cliquer sur le nom du pays correspondant sur la carte ci-dessous.


Conseil national du Tourisme

Missions et actions


Organe consultatif placé auprès du ministre en charge du tourisme qui en assure la présidence, le Conseil national du tourisme a pour vocation de rassembler les acteurs économiques et sociaux de ce secteur.


Il a un rôle de réflexion, de conseil, d’échange et de concertation.

Les missions du conseil national du tourisme :

- il apporte son concours à la définition de la politique de l’Etat dans le domaine du tourisme,

- le ministre chargé du tourisme peut le saisir pour avis sur toutes les questions concernant le tourisme,

- il peut être consulté dans le domaine de sa compétence sur les projets de textes législatifs ou réglementaires ayant une incidence sur le tourisme,


La composition du conseil national du tourisme :

200 membres répartis en 10 collèges représentant la diversité de ce secteur d’activités :


I. - Représentants du Parlement et du Conseil économique et social
II. - Représentants des collectivités territoriales
III. - Organisations représentatives de salariés et d'employeurs
IV. - Représentants des professions touristiques et d'organismes qualifiés
V. - Représentants d'organismes oeuvrant pour l'accès aux vacances
VI. - Représentants d'organismes d'animation touristique et de valorisation des territoires
VII. - Représentants des secteurs de l'emploi, de la formation et de la recherche
VIII. - Représentants d'organisations et d'activités professionnelles liées au tourisme
IX. - Représentants d'organisations de consommateurs et usagers
X. - Douze personnalités qualifiées choisies par le ministre chargé du tourisme en fonction de leur compétence en matière de tourisme.


Le fonctionnement du conseil national du tourisme


- un comité permanent restreint de 20 membres se réunit à la demande du ministre ou de son secrétaire général pour émettre, au nom du conseil, les avis requis sur les projets de textes législatifs et réglementaires et sur toute autre demande d’avis à l’initiative du ministre chargé du tourisme ;


- Quatre sections thématiques accueillent les membres du Conseil national du tourisme pour mettre en œuvre le programme de travail approuvé par le ministre en charge du tourisme.


· Économie touristique
· Solidarités et politiques sociales
· Politiques territoriales et développement durable
· Questions européennes et internationales

Historique

La construction de l’administration du tourisme (1910 - 1962)


La première administration du tourisme apparaît en 1910 avec la création d’un office national du tourisme à l’initiative d’Alexandre Millerand, ministre des Travaux publics. Simultanément est créé le Conseil supérieur du tourisme, organe consultatif.


La loi du 24 septembre 1919 élargit les compétences de l’Office national du tourisme et fixe ses moyens financiers. Le premier bureau du tourisme voient le jour à Londres en 1920, ainsi qu’un Bureau d’information touristique « Maison de la France » situé aux Champs Elysées, à Paris.


L’Etat va commencer à prendre conscience de l’intérêt de développer l’activité touristique pendant la période de l’entre deux guerres. Plusieurs initiatives vont être lancées. On peut citer à titre d’exemple le Crédit hôtelier qui va permettre le développement des hébergements touristiques.


C’est à cette même période que la France apparaît comme la première destination touristique au monde.


Le Commissariat général au tourisme et le Comité national d’expansion du tourisme et du thermalisme succèdent à l’Office national du Tourisme en 1935. Une première réglementation des professions voit également le jour.


Les congés payés apparaissent en 1936. Ils vont être le facteur principal de la démocratisation du tourisme en permettant l’accès aux vacances à un plus grand nombre de nos concitoyens.


En 1946, le commissariat général est reconstitué, devenant direction générale du tourisme en 1952 et rétablit comme commissariat au tourisme de 1959 à 1974. A cette date prend forme l’organisation actuelle de l’administration du tourisme.





Le développement de l’administration du tourisme (1962 à aujourd’hui)


L’époque des grands chantiers (1962-1973)


Cette période correspond à la mise en place dans cadre de la planification nationale de nombreux projets qui ont pour principal objectif de favoriser la croissance, réduire les déséquilibres du territoire et d’offrir une alternative à l’émergence de nouvelles destinations touristiques comme l’Espagne.


Cette période va se traduire par le lancement d’importants programmes d’aménagement des littoraux (Languedoc-Roussillon) et le développement des stations de sports d’hiver.
Le tourisme est successivement rattaché aux ministères des Travaux publics et des Transports, de l’Equipement et de l’Aménagement du territoire.



L’évolution des mœurs : vers un tourisme mieux maîtrisé (1974-1980)


Les aménagements touristiques récents sont remis en question. On va opter pour des formes plus douces de développement mieux intégrées dans le paysage et qui vont s’inscrire dans la durée. L’État adopte des directives pour l’aménagement et la protection du littoral et de la montagne.


Le tourisme est alors rattaché aux ministères de la Qualité de la Vie, de la Culture et de l’Environnement, enfin de la Jeunesse des sports et des loisirs.



La véritable reconnaissance économique du tourisme (1981 – aujourd’hui)


Les collectivités territoriales investissent massivement dans les projets touristiques grâce à la décentralisation qui élargit leurs domaines de compétences (Loi de 1985).


Parallèlement, le tourisme procure aux échanges extérieurs les surplus d’une balance touristique presque chaque année confortée. Le tourisme apparaît désormais comme une véritable industrie.


Le 30 mars 1982 est créée l’Agence nationale pour les chèques vacances (ANCV), établissement public à caractère industriel et commercial ayant pour mission de contribuer au développement du tourisme pour tous.


Le 7 juillet 1982 est créée l’Agence Nationale pour l’Information touristique (ANIT).


Le 21 mars 1984 est crée le groupement d’intérêt économique « Bienvenue France ».


De 1986 à 1988 : un secrétaire d’Etat au Tourisme est nommé auprès du ministre de l’Industrie.


Les actions de promotion sont regroupées au sein d’un groupement d’intérêt économique « Maison de la France ». Ce GIE va se substituer à l’ANIT, Bienvenue France, intègre la sous-direction de la promotion de la direction des industries touristiques et va assurer l’animation des services du tourisme français à l’étranger.


De 1988 à 1993 : un ministre délégué au Tourisme est nommé auprès du ministre de l’Industrie.


Création de l’Observatoire national du Tourisme (ONT) en 1993, outil de diffusion de données publiques sur le tourisme. L'Agence Française de l'Ingénierie Touristique (AFIT) est créée la même année et a pour vocation principale d’adapter l'offre touristique française aux évolutions de la société et de la consommation pour mieux répondre à la demande.

La direction du Tourisme se substitue à la direction des industries touristiques en 1993, elle est chargée d’élaborer et de mettre en œuvre la politique générale du tourisme.


De 1993 à 1995 : le tourisme est rattaché au ministère de l’Equipement, des Transports et du Tourisme.


Début 1995, un ministre est chargé du Tourisme puis, jusqu’en 1997, il devient ministre délégué chargé du tourisme.


De 1997 à mai 2002 : un secrétaire d’Etat est chargé du tourisme. Le secrétariat d’Etat au Tourisme est rattaché du ministère de l’Equipement, des Transports et du Logement.


1998 voit la création de la Bourse Solidarité Vacances, groupement d’intérêt public placé sous l’autorité du ministre en charge du Tourisme dans le cadre de la loi de lutte et de prévention contre les exclusions.



Evolutions récentes (2002-2007)

Le 17 juin 2002, Léon BERTRAND est nommé secrétaire d’Etat au Tourisme rattaché au ministère de l’Équipement des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer.

Les compétences de l’Etat ont été fixées par la loi du 23 décembre 1992 portant répartition des compétences dans le domaine du tourisme. Certaines dispositions de cette loi sont en cours de réforme dans le cadre du projet de loi relatif aux responsabilités locales actuellement en cours d’examen devant le Parlement.

Le 31 mars 2004, Léon BERTRAND, est nommé ministre délégué au Tourisme rattaché au ministère de l’Équipement, des Transports, de l'Aménagement du territoire, du Tourisme et de la Mer.

Le 2 juin 2005, Léon Bertrand, a été reconduit dans ses fonctions, comme ministre délégué au Tourisme, rattaché au ministère des Transports, de l'Equipement, du Tourisme et de la Mer.

En janvier 2005, l’ensemble des services et organismes de l’Etat mettant en œuvre la politique publique du tourisme s'est installé dans " la maison du tourisme ", située 23 place de Catalogne (Paris 14). Cette installation s'est achevée en mai 2007 avec l'arrivée du GIE Maison de la France dans ces locaux. Ce regroupement a fait apparaître des synergies en termes d’activité quotidienne des services et des économies d’échelle sur les fonctions logistiques. La masse critique en effectif ainsi atteinte a rendu également possible la mise en œuvre de mesures d’éco-responsabilité.


L'arrêté du 24 janvier 2005 est venu officialiser la fusion au sein du nouveau groupement d’intérêt public intitulé " ODIT France " (Observation, développement et ingénierie touristique) de l’agence française de l’ingénierie touristique (AFIT), de l’observatoire national du tourisme (ONT) et du service d’études et d’aménagement touristique de la montagne (SEATM). La nouvelle structure a permis d’harmoniser les interventions publiques en matière de conseil et d’expertise dans le secteur touristique.

Un pôle social de la politique touristique a été constitué autour de l'Agence nationale pour les chèques vacances qui accueille depuis 2006 les activités du GIP Bourse solidarité vacances (ANCV). La loi du 14 avril 2006 portant diverses dispositions relatives au tourisme et le décret du 29 janvier 2007 relatif aux chèques vacances ont réformé l’Agence nationale pour les chèques-vacances qui est reconnue comme l'opérateur rattaché à l'action " accès aux vacances " du programme Tourisme.

Entre 2000 et 2006 a été élaboré le code du tourisme qui rassemble l'ensemble des règles de droit applicables au secteur du tourisme. Il a permis une présentation ordonnée et une mise en cohérence du droit du tourisme.

Les décrets du 6 octobre 2006 relatifs à la partie réglementaire du code du tourisme ont achevé la codification du droit du tourisme dont la première étape avait été la publication de l'ordonnance du 20 décembre 2004 relative à la partie législative et ratifiée par la loi du 14 avril 2006 portant diverses dispositions relatives au tourisme.

Le 19 juin 2007, Christine LAGARDE est nommée ministre de l’Économie, des Finances et de l’Emploi. Le secteur du tourisme fait désormais parti de ses attributions. A cette même date, Luc CHATEL a été nommé secrétaire d'Etat à la Consommation et au Tourisme.

Le 18 mars 2008, Christine LAGARDE a été nommée ministre de l’Économie, de l'Industrie et de l’Emploi. Hervé NOVELLI devient secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et Moyennes entreprises, du Tourisme et des Services.

Bilan de la saison Hiver 2007-2008

Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services se félicite de l’activité touristique de la saison hiver 2007-2008 qui par son dynamisme contribue à la croissance et la création d’emplois en France. La qualité des prestations touristiques françaises conjuguée aux bonnes conditions climatiques cette année ont conduit à une progression importante de l’activité touristique.

Au niveau national, la saison d’hiver 2007-2008 a été très dynamique. Le taux de départ en vacances des Français a enregistré une croissance importante par rapport à l’hiver précédent. En témoigne, La fréquentation hôtelière qui a vu le nombre de nuitées progresser fortement (+5,9 % de décembre à février par rapport à l’année dernière). Elle a également bénéficié de la nette croissance de la clientèle européenne. C’est l’hôtellerie haut de gamme, 3 et 4 étoiles, qui enregistre les meilleures performances, confirmant la tendance observée ces dernières années. Toutes les formes d’hébergement sont en forte hausse (hôtel, location ou résidence secondaire).

En ce qui concerne le tourisme de montagne, qui constitue la majeure partie du tourisme d’hiver en France, la saison 2007-2008 a été marqué par une croissance dynamique de l’activité grâce à des chutes de neige précoces et abondantes. Ainsi, la fréquentation des domaines skiables est supérieure de 7 % à la moyenne des quatre dernières saisons. À titre d’exemple, la fréquentation des remontées mécaniques à Val d’Isère a atteint cette année (jusqu’à aujourd’hui) un niveau inégalé. On a constaté un très bon niveau du taux d’occupation dans les stations quelque soit le mode d’hébergement pendant et hors les vacances scolaires. Pendant les vacances françaises de février, la fréquentation a été très soutenue, avec un taux d’occupation de plus de 90 % pendant les vacances des zones A et B (du 16 au 23 février 2008). La croissance profite à tous les massifs à l’exception des Vosges. En termes de fréquentation hôtelière, les hôtels situés à la montagne ont enregistré une croissance deux fois supérieure à la moyenne nationale avec une progression de 12 % de leurs nuitées. La fréquentation a cru de 16,2 % pour les Français et de 4,6 % pour la clientèle étrangère. La forte croissance profite à tous les massifs.

L’activité touristique cet hiver a également été dopée par la progression des réservations de dernière minute et des courts séjours grâce à la clientèle étrangère très présence dans les stations de ski notamment la clientèle britannique, belge et hollandaise, ainsi qu’espagnole dans les Pyrénées.

Hervé Novelli s’est félicité du dynamisme de l’activité touristique pendant la saison d’hiver 2007-2008. Il a rappelé que le tourisme constitue un enjeu essentiel pour le développement économique de notre pays. Il a souligné que la France a la chance d''avoir le plus grand domaine skiable du monde, un actif unique, inégalable et non-délocalisable. Il a cependant souligné que ces bons chiffres ne doivent pas masquer les enjeux importants auxquels sont confrontés les acteurs de l’activité touristique de montagne et plus généralement l’ensemble des acteurs français du tourisme. Ils doivent s’adapter à une concurrence nouvelle et à un changement important des comportements. C’est pour cela qu’il annoncera avec Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, lors des Assises du Tourisme qui auront lieu le 18 et 19 juin prochain à Paris une politique ambitieuse en matière de tourisme pour que ce secteur clé apporte à la France plus de croissance et de créations d’emplois.

Evénements

Assises Nationales du Tourisme


Les Assises Nationales du Tourisme 2008, organisée par la direction du Tourisme en collaboration avec Odit France et Maison de la France, se tiendront les 18 et 19 juin 2008 au Palais des Congrès à Paris.

Les Assises donneront le coup d'envoi de la nouvelle politique du tourisme sur le thème « le tourisme, levier de développement économique et de croissance ».


Dans ce cadre, le Gouvernement a lancé une réflexion avec les acteurs du secteur pour répondre au mieux à l'évolution de la demande des pays émergents, aux changements des consommations et aux nouvelles exigences en matière de qualité.


Cette politique devra fédérer l'ensemble des professionnels du tourisme autour d'objectifs communs et présenter le plan stratégique de la France en matière de tourisme avec des pistes d'actions concrètes.

Actualités

Dialogue 5 + 5 Tourisme16/05/2008


Le Groupe 5+5 présidé par Hervé NOVELLI fait des propositions concrètes pour développer le tourisme dans le bassin méditerranéen

Hervé NOVELLI, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services a réuni hier et aujourd’hui les ministres du Tourisme du groupe 5+5 à Ajaccio en Corse.

Le groupe 5 + 5 est une enceinte de dialogue politique informel qui regroupe 10 pays riverains (ou non) du bassin occidental de la Méditerranée : les cinq pays du l’Union du Maghreb arabe (Algérie, Lybie, Maroc, Mauritanie, Tunisie) ainsi que cinq pays de l’Union européenne (Espagne, France, Italie, Malte et Portugal)


A cette occasion, ils ont établi des propositions de collaboration concrète pour développer le tourisme dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée. Elles prévoient d’élaborer des produits touristiques combinés, des financements adaptés et un portail internet d’échanges et d’informations opérationnelles. L’ensemble de ces propositions sera adressé aux Chefs d’Etat et de gouvernement dans le cadre du Sommet de Paris sur l’Union pour la Méditerranée présidé par Nicolas Sarkozy, le 13 juillet prochain.

Cette réunion du 5 + 5 consacrée au tourisme souligne l’importance du volet Tourisme dans la future Union Pour la Méditerranée. Il constitue en effet un enjeu majeur car c’est un facteur de rapprochement et de compréhension entre les peuples et un vecteur d’accélération de développement socio-économique et culturel pérenne dès lors qu’il est établi sur la base d’un développement durable ; Le tourisme représente un enjeu économique important : 1ere activité économique des pays du pourtour de la Méditerranée et la 1ere destination mondiale en accueillant plus de 200 millions de visiteurs par an (sur 800 millions de touristes dans le monde).


Ainsi, lors de la réunion d’Ajaccio, les ministres se sont prononcés en faveur d’actions concrètes et ambitieuses pour développer durablement le tourisme dans la zone :

- Mise en place de produits touristiques communs valorisant le patrimoine culturel (créations de circuits thématisés) ;

- Elaboration de mécanismes de financement adapté facilitant le développement de projets : fonds de garantie mutualisés, fonds d’investissement thématiques destinés en particulier à la valorisation par l’économique de patrimoines remarquables, fonds d’investissement dédiés à des partenariats public-privé pour la réalisation d’infrastructures majeures, micro-crédit pour des projets touristiques ou artisanaux de petite et moyenne taille ;

- Développement de la formation favorisant la création d’emplois adaptés aux attentes actuelles des clientèles.

Il a également été adopté le principe de la mise en réseau, via un site Internet, des connaissances, données, bonnes pratiques, mais aussi de la formation pour accélérer le développement de l’activité touristique dans le bassin méditerranéen.

Un comité sera constitué pour suivre la mise en place opérationnelle des décisions. La première réunion pourrait se tenir à l’occasion du Forum européen du tourisme et du colloque de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) qui se tiendront de manière concomitante à Bordeaux du 16 au 19 septembre prochain.


Conférence de presse, le 16 mai 2008

Assises Nationales du Tourisme 2008

Assises Nationales du Tourisme 2008
La marque France dévoilée aux Assises Nationales du Tourisme 200819/06/2008

Hervé Novelli donne le coup d’envoi de la nouvelle politique touristique française et dévoile avec Christine Lagarde le logo de la marque France

A l’occasion des assises nationales du tourisme 2008 présidées par Hervé NOVELLI, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services, et en présence de Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, de l’industrie et de l’emploi, Herve NOVELLI a lancé la nouvelle politique touristique de la France « Destination France 2020 ». A l’heure où le secteur du tourisme est confronté à de nouveaux enjeux liés à l’intensification de la concurrence internationale et à de nouveaux comportements de consommation, le Gouvernement est déterminé à soutenir le secteur du tourisme, 1ère industrie de France.


Cette politique ambitieuse est destinée à renforcer notre position de leader mondial et accroitre la contribution du tourisme à la croissance et à la création d’emplois. Elle est le fruit d’un travail collectif né d’une réflexion engagée il y a 6 mois avec plus de 100 professionnels du secteur et de deux jours de débats sans concession avec plus d’un millier de professionnels, réunis hier et aujourd’hui au Palais des Congrès, à l’occasion des Assises Nationales du tourisme 2008.

Cette politique, destinée à remettre le tourisme au cœur de la croissance française, s’articule autour de trois objectifs prioritaires :

1. L’amélioration de l’accueil des touristes internationaux pour capter une nouvelle clientèle provenant des pays émergeants et lui donner accès à toutes les régions de France :
· La recherche d’une politique de visa plus rapide envers nos pays cibles (Russie, Chine, Inde, Brésil, Mexique) ;
· L’amélioration de la desserte aérienne des régions touristiques par la facilitation de l’accès des compagnies aériennes dites « low cost» ;
· Le développement des formations spécialisées dans le tourisme
· L’établissement de flux maitrisés de jeunes et de travailleurs avec les pays du sud de la Méditerranée
· Une concertation sur l'assouplissement nécessaire des modalités du travail en réponse aux spécificités des activités du tourisme notamment la saisonnalité


2. Modernisation de l’offre touristique pour répondre aux nouvelles attentes :
· L’étude d’un partenariat public-privé pour développer des plateformes marketing B to B
· La réforme en profondeur de la classification hôtelière pour mettre en adéquation les nouvelles normes d’accueil avec les attentes du public : nouveau référentiel et création d’une gamme allant de une à cinq étoile. Un organisme sera en charge de la certification qui sera attribuée pour une durée de 3 à 5 ans.
· La mise en place avec la Caisse des dépôts et Oséo d’outils financiers destinés à rénover l’offre hôtelière
· Lancement d’une concertation sur la définition d’une nouvelle politique du Tourisme social

3. Promotion de la marque France :
· La création de la marque France, une marque unique, partagée par tous les acteurs pour harmoniser l’image de la France partout dans le monde. Accompagné d’un logo et d’une signature, cette marque incarnera les valeurs d’accueil et de qualité de la France. Elle permettra de concentrer la communication de tous les acteurs à travers une stratégie de communication organisée. Sa signature « Rendez-vous en France » est déclinable par thème et par territoire

Hervé Novelli : « Les Assises Nationales du tourisme 2008 sont le coup d’envoi d’une politique touristique prometteuse. Je me félicite aujourd’hui de la mobilisation très forte des acteurs autour de ce projet qui repose sur leur adhésion. En effet, pour répondre efficacement à une concurrence mondiale de plus en plus structurée, il est essentiel de s’organiser. Car tous ensembles, les collectivités territoriales, l’Etat et les entreprises privées, nous formons l’Equipe de France du tourisme. J’engagerai, dès le début du mois de juillet, le Tour de France des Régions pour encourager les acteurs du tourisme dans leurs efforts d’accueil, d’innovation et de développement et leur présenter un partenariat stratégique ainsi que les mesures engagées par le Gouvernement. »

Un projet de loi permettant l’expression législative de cette nouvelle politique touristique sera présenté au conseil des ministres avant la fin de l’année.

tourisme dans la france

Le tourisme est le fait de voyager dans, ou de parcourir pour son plaisir, un lieu autre que celui où l'on vit habituellement.
La tour Eiffel, un symbole touristique de Paris en France

La tour Eiffel, un symbole
touristique de Paris en France
Initialement uniquement rattaché aux loisirs (avec la connotation péjorative d'un voyage fait à la va-vite) et à la santé (voyage au soleil pour fuir le mauvais temps), le tourisme englobe désormais également l'ensemble des activités économiques auxquelles la personne fait appel lors d'un déplacement inhabituel (transports, hôtels, restaurants, etc.).
Il peut s'agir, par exemple d'un voyage d'affaires (on parle alors de « tourisme d'affaires »), d'un pèlerinage religieux (« tourisme culturel »), ou d'aller se faire soigner dans un autre pays que celui dans lequel on réside. On parle alors de tourisme de santé.
Pratiquer le tourisme permet en outre de marquer des pauses dans son emploi du temps utilitaire imposé par la nécessité de gagner sa vie. Le touriste s'intéresse généralement à la culture ou à la nature des lieux qu'il visite (par ex. la plage). Cette pratique a été longtemps l'apanage de gens fortunés qui pouvaient se permettre de voyager, pour voir des constructions remarquables, des œuvres d'art ou goûter d'autres cuisines.
Le tourisme a donné naissance à une véritable industrie lorsque les classes moyennes des pays occidentaux (Europe et d'Amérique du Nord) ont pu commencer à voyager. C'est l'amélioration générale du niveau de vie qui a permis aux gens de se consacrer davantage à leurs loisirs, et notamment au tourisme, sans oublier les progrès considérables en matière de transports (transport maritime, ferroviaire mais surtout aérien).
La France reste le pays le plus touristique du monde. Le secteur du tourisme y emploie plus d’un million de personnes. Avec une croissance annuelle moyenne de 4,6%, le tourisme a encore de beaux jours devant lui !
Ce secteur dynamique offre une multitude d’emplois : interprète, excursionniste, animateur, agent d’accueil, voyagiste,...
Des formations très variées, souvent axées sur la culture générale, les langues étrangères, ou encore la géographie vous sont proposées. A partir du Bafa, en passant par les BTS, les DESS ou les écoles spécialisées, un grand nombre de formations s’offre à vous.
Si ce secteur vous tente, vous n’avez plus qu’à faire votre choix !

LE-CHATEAU-D'OLERON OFFICE DE TOURISME

Présentation

Le Château, c'est la porte de l'Ile Lumineuse et une des plus agréables stations de l'Ile d'Oléron. C'est bien sûr la mer, le port et toute la flotille servant à l'ostréiculture, la plage, la ville toute entière avec son agréable petite place d'armes et sa citadelle au passé historique.

Situation et accès


Altitude 0 m. - 3706 habitants - Paris 510 km. - Par avion : Aéroport de La Rochelle/Laleu 05.46.42.30.26 Par bus Correspondance avec les gares de Surgères, Saintes, Rochefort et La Rochelle pour Oléron : Météreau 05.46.47.00.96 - Aunis et Saintonge : 05.46.97.52.08 Kéolis-Littoral : 05.46.97.52.08.

Sites et Itinéraires touristiques

L'EGLISE NOTRE DAME : Comme l'ombre qu'ici l'on voit fuir à grands pas, ainsi passent nos jours et nous n'y pensons pas". Telle est l'inscription, au dessus du cadran solaire de l'église. Construite à partir de 1699, dédiée à Notre Dame de l'Assomption. Le retable, de 1762, classé et restauré, retrace en 12 médaillons la vie de la vierge, autour d'une toile de l'Assomption, signée G. Dubuisson et datée de 1710.
Pas de château à Le Château d'Oléron, c'est le nom de la ville.
Circuit découverte "Les Techniques d'Antan" (à pieds) Livret jeu - Durée du circuit 1 h 30/2 h parcours d'environ 2,1 km Circuit découverte "Aventure ostréicole" (à bicyclette) Livret jeu - Durée du parcours : 2 heures - Circuit d'environ 11,5 km Visite guidée de la Citadelle : (de juin à septembre) 05.46.47.24.68 possibilité de visite libre
Partez à la découverte de la citadelle, du port ostréicole et de la cité, en p'tit train touristique, circuit commenté de 35 minutes.
LA CITADELLE : Construite de 1630 à 1642 par l'ingénieur Pierre d'Argencourt, la forteresse d'origine est bâtie pour tenir compte de la configuration du site, face à l'intérieur de l'île, le dos à la mer. Elle présente 5 fronts, dont trois bastionnés et deux tenaillés en affectant la forme d'une étoile tronquée sur sa façade maritime. Elle avait une double vocation : 1° Fortifier Oléron pour qu'elle ne soit pas prise, occupée et pillée par les Anglais et leurs alliés Protestants de La Rochelle en guerre contre le pouvoir royal. 2° Verrouiller le coureau d'Oléron et protéger le port et l'arsenal de Brouage (XVIème siècle). La citadelle d'origine ne comprenait que les cinq fronts précités et la demi-lune royale qui protège la porte d'entrée. Elle fut ultérieurement complétée par un premier système de défense rendu obsolète par les progrès de la fortification, ce qui a conduit à supprimer tous les ouvrages de ces premières défenses ajoutées. Vauban vint, et le génial ingénieur (né en 1633 au moment même où la citadelle s'édifiait) fit de la forteresse une véritable place forte destinée à accueillir la population de l'île si cette dernière venait à être investie par la flotteanglaise. Même dans ce cas d'occupation de l'île, la citadelle remplissait toujours son rôle de verrou du coureau et de protection de Brouage en attendant les secours. C'est ainsi que le vaste ouvrage à corne, la demi-lune du bourg, les fossés, les glacis, l'enceinte urbaine et la nouvelle ville sont dus aux prjets du talentueux Vauban à la fin du XVIIème siècle. Occupée jusqu'au début du XXème siècle, la citadelle fut déclassée militairement en 1925 et classée monument historique en 1929. Les allemands l'occupèrent de 1940 à 1945. L'aviation alliée y fit des ravages considérables lors d'un raid aérien sans nécessité stratégique en avril 1945 peu avant que l'île ne soit libérée le 1er mai 1945. LA FONTAINE RENAISSANCE : richement sculptée dans le goût du XVIIème siècle , édifiée en 1851 par Jean Paillé, tailleur de pierre compagnon du devoir du tour de France. Elle est coiffée d'un toit orné d'écailles et de feuillages. Chaque face est agrémentée d'un panneau à bordure finement décorée. Dans l'un deux se détachent deux animaux marins crachant de l'eau et enroulé autour d'un trident symbole de Neptune.
MUSEE DU FOUR A PAIN ou Maison du Prévôt : à l'angle de la rue Marceau, petit musée avec vidéo.
DOLMEN : Découvert et fouillé en 1884 par le Dr Emmanuel Pineau du Château. Ce dolmen à couloir se compose d'une table d'une épaisseur de 60 à 80 cm et 16 mètres à son pourtour supportée par 4 piliers. Malheureusement le propriétaire du champ où il se trouve le fait sauter avec des explosifs pour s'en débarasser. La table se fend en deux et reste en équilibre. En 1907, un pilier s'affaisse et une partie de la table bascule. Classé monument historique le 26.11.1940.











Agent de développement touristique
Son rôle : l’agent de développement doit valoriser la politique d’aménagement touristique d’un secteur géographique donné. Selon la structure qui l’emploie, on l’appelle également agent de développement local, animateur de pays, assistant technique, chargé de mission développement local. Il apporte des analyses et des conseils en amont des décisions de développement qu’il contribue ensuite à mettre en place.
Concrètement, il peut intervenir dans la mise en œuvre d’une politique d’accueil, d’information et d’animation touristique ou la réalisation d’équipements collectifs. Il effectue des actions de communication : accueil presse, campagne de pub ou d’édition et peut mener à bien la création, le montage et la commercialisation d’événements et de produits touristiques divers, ce qui passe par la recherche d’investisseurs privés et de contrats avec les voyagistes. Chaque employeur possède ses objectifs propres.
C’est un poste d’analyse et d’observation. De communication également puisque l’agent de développement sert d’interface entre les élus, les partenaires associatifs et professionnels qu’il doit informer et convaincre.
Ces fonctions rappellent par bien des points celle du conseil des cabinets de consultants privés avec qui les agents de développement travaillent souvent.
Les employeurs peuvent être des associations, des agences de développement, des syndicats intercommunaux ou bien encore des sociétés d’économies mixtes, offices de tourisme, CDT, CRT, des services loisirs accueil de stations côtières ou de montagne, des bases de loisirs, des centres d’hébergement (villages de vacances, gîtes…), des ports de plaisance, des structures intercommunales comme les parcs naturels… Cette multiplicité d’employeurs potentiels ne doit cependant pas laisser croire que les postes sont nombreux.
Qualités requises : quelles que soient la structure et la dénomination du poste qu’il occupe, l’agent de développement touristique exerce différents métiers. Il est tour à tour gestionnaire, aménageur, animateur, conseiller juridique…
Cet emploi de terrain exige une bonne connaissance des composantes économiques, historiques, culturelles et touristiques du territoire. Il doit également posséder des compétences en matière de gestion, de montage et de suivi de projets. Le rythme de travail est particulier car il s’adapte aux possibilités des interlocuteurs. Les réunions se déroulent souvent le week-end ou en soirée, ce qui implique beaucoup de souplesse dans la gestion de son temps de travail.
Faute d’être le décisionnaire, l’agent de développement doit faire preuve de diplomatie pour faire accepter ses projets et mobiliser les acteurs locaux qui le feront vivre. Même si son poste est d’une grande importance stratégique, l’agent de développement souffre d’une mauvaise reconnaissance. Son poste et ses fonctions sont rarement formalisés. L’agent doit inventer son métier pour s’imposer.
Cette difficulté est d’autant plus grande qu’on lui confie rarement l’entière responsabilité d’une opération. De plus, son statut est souvent précaire et l’emploi rarement stable à long terme. Il concerne le plus souvent un projet circonscrit dans le temps, le poste n’étant assuré que pour le temps de la mission, deux ou trois ans le plus souvent.
Formation : qui sont les agents de développement touristique ? Le plus souvent, ce sont des agents des collectivités territoriales (trois quarts des postes) mais s’ils exercent dans des sociétés d’économie mixte ils sont engagés sous contrat de droit privé. On compte deux fois plus de femmes que d’hommes.
Les trois quarts des agents de développement touristique possèdent un niveau bac+4 ou 5, mais on rencontre peu de maîtrises touristiques, qui se révèlent insuffisamment performantes. Les diplômés en géographie, en aménagement du territoire ou en économie ont la faveur des employeurs. En effet, outre l’économie, la géologie, la biologie, la lecture des paysages, la cartographie, il faut connaître les structures territoriales, la fiscalité…
Cependant, comme le souligne Marie-Hélène Lambertin, présidente de l’AATPAGO (Association des assistants techniques des pays d’accueil du Grand Ouest), " la formation initiale est importante, on doit connaître tous les éléments d’un territoire, mais ce qui compte beaucoup, pour la réussite d’un projet touristique, c’est la personnalité de l’agent de développement ".
Combien sont-ils ? Difficile à dire, leur appellation variant d’une structure à l’autre. L’AATPAGO a néanmoins mené une enquête sur les structures employant des agents de développement. Elle estime qu’il existe 200 structures, collectivités territoriales ou associations, qui emploient une personne travaillant au moins à 40 % pour le tourisme.
L’évolution professionnelle reste ouverte. Ces postes peuvent déboucher sur des fonctions d’assistant ou de directeur de CDT, de CRT, de direction départementale de l’équipement…
L.M